Les mouvements antispécistes et vegans ou encore végétaliens remettent en cause l’élevage des animaux. On peut naturellement se demander ce qui se passe dans les fermes de notre petite Suisse. 

Kesako?

Tout d’abord quelques termes de vocabulaire. L’antispécisme est un courant de pensée qui considère les animaux et humains à niveau égal. Les antispécistes revendiquent une considération morale identique aux humains pour les animaux. Le véganisme est un mode de vie qui proscrit tous les aliments ou autres produits non-alimentaires issus des animaux ou de leur exploitation (lait, œufs, fromage, viande, poisson, médicaments testés sur des animaux, cosmétiques, fourrure, etc). Le végétalisme est un régime alimentaire bannissant tous les aliments d’origine animale (lait, œufs, fromage, viande, poissons, etc.). Quant aux végétariens, ils proscrivent viande et poisson de leur alimentation.

L’élevage chez les producteurs DeLaBrévine

Ces dernières années, les antispécistes en particulier, font de plus en plus parler d’eux par leurs actions de guérilla marketing visant à choquer l’opinion publique. Leurs actions ne transmettent pas la réalité des élevages de notre pays. L’agriculture en Suisse, tout comme l’élevage, sont des branches contrôlées et réglementées au niveau fédéral. Le bien-être des animaux est central et pas seulement pour les autorités. Non, les éleveurs et les producteurs de lait DeLaBrévine font ce métier par passion et par amour pour les animaux. Oh combien ils prennent soin de leur troupeau et combien ils s’investissent pour leur métier. Produire du lait en 2017 c’est beaucoup de sacrifices et d’efforts pour une rémunération qui ne permet parfois plus de tourner. Grâce aux produits DeLaBrévine nous assurons aux producteurs un prix du lait équitable avec une rémunération leur permettant de vivre et continuer leur passion.

Les producteurs de lait DeLaBrévine ont des élevages de vaches laitières à taille humaine auxquelles ils donnent toute l’attention nécessaire à leur bien-être. Comme le souligne Jocelyne Porcher dans l’émission Tribu de la Radio la première, il faut distinguer élevage et production industrielle. Les éleveurs font leur métier par passion alors que la production industrielle a comme objectif premier la rentabilité économique.

Environnement et élevage

L’environnement est également un élément souvent mis en cause dans l’élevage. Lorsqu’on parle d’élevage à taille humaine et non de production industrielle, l’élevage n’est pas néfaste pour l’environnement. Une consommation locale de produits d’origine végétale ou animale préserve l’environnement. A contrario, une consommation de produits importés depuis l’autre bout de la planète, qu’ils soient d’origine végétale ou animale, est néfaste pour notre environnement. Que ce soit pour de l’élevage ou pour la culture de végétaux, des terres cultivables sont nécessaires. Choisir une consommation locale et varier votre alimentation avec les produits qui sont cultivés chez nous est le meilleur choix que vous puissiez faire.

L’industrie végane: un nouveau potentiel de croissance

Les firmes de production industrielle recherchent de nouveaux potentiels de croissance ; la production d’alimentation végane en est un. Depuis peu, nous pouvons consommer de la viande qui n’en n’est pas. A choisir entre un vrai steak ou un steak fabriqué en laboratoire, nous préférons manger des produits naturels et faire honneur aux produits issus des élevages de notre région. Ainsi, nous restons indépendant des multinationale et utilisons la nature à bon escient pour perpétuer la vie.

Ecoutez l’interview de Jocelyne Porcher sur la Radio la première

Jocelyne Porcher, directrice de recherche à l’INRA, parle dans l’émission radio Tribu (Radio la première) des questions anthropologiques et morales liées à notre rapport aux animaux. Un sujet intéressant à écouter ici.